Programmation : Un jour, une œuvre

Patrick Sandrin

Programmation culturelle au Cyclone –

« Mes choix professionnels se sont souvent déterminés à partir d’intuitions et d’affinités électives, mais celles-ci à n’en pas douter ont croisé des obsessions, des interrogations, des ambitions, du désir, avec ce même goût immodéré pour « l’embarquement », physique ou mental, et l’exaltation que le voyage promet.
Mon port d’attache, Cyclone Le Studio, a lui aussi poursuivi une quête, rythmée par une scansion de constructions et de transformations fondée sur mes différentes activités et sur un principe récurrent, lié à mes occupations de production cinématographique…. le retour de voyage.
Cette incessante métamorphose est devenue le paradigme des lieux, elle a progressivement révélé son destin qui jusqu’ici différait son éclosion, sa lisibilité.
Sorti de ce long voyage, Il fallut convenir d’un équilibre économique, d’un partage des plaisirs et des activités qui puissent subvenir à ses ambitions.
Ce lieu si personnel, presque intime, est devenu un endroit de rendez-vous bien parisien, où se succèdent et se mêlent des mondes très différents, la mode et le luxe, l’industrie et les services. Ils accostent et se déploient. Puis repartent.

2015 fut cette dernière étape de transformations, dont l’ambition fut de parachever l’écrin d’une scène éphémère consacrée à promouvoir des œuvres, ou à en produire à l’occasion d’événements qui leur sont consacrés. »

Patrick Sandrin, septembre 2015

mardi 21 mars 2017

Projection du film "Rome Roméo" hors les murs

Le 14 mars dernier, nous avons eu le plaisir d'organiser, en partenariat avec Alain Fleischer et la galerie Françoise Paviot la projection du film Rome Roméo, accompagnée d'un cocktail.

Cette projection a eu lieu dans le cadre du cycle "Un Jour Une oeuvre" hors les murs.

Brochure du film disponible en téléchargement.


mercredi 14 septembre 2016

Performance calligraphie japonaise Yukako Matsui

Le 14 septembre, l'artiste japonaise est venue effectuer une performance "in situ" au Cyclone.

Elle a ainsi décoré un élément de notre porche d'entrée.

Performance commentée par l'intervant Dominique Païni

Pour en savoir plus sur l'artiste :
www.yukakomatsui.com


samedi 28 mai 2016

Carte blanche au chorégraphe DANIEL DOBBELSPerformance effectuée au Studio Cyclone
Projections et performances suivis d’un cocktail

Le Cyclone a eu le plaisir d’accueillir le chorégraphe Daniel Dobbels ainsi que les danseuses Carole Quettier et Marine Chesnais.


vendredi 18 mars 2016

Projection des courts métrages du réalisateur PASCAL KANE

‘’Savoir dire pour vouloir faire’’ écrit Pascal Kané.
Cette formule est le titre de son dernier ouvrage paru chez Yellow Now dans une collection dirigée par Dominique Païni.
Critique, cinéaste, Pascal Kané fait partie des regardeurs d’une grande époque, celle des cahiers jaunes (Les Cahiers du Cinéma).
Ses analyses critiques sur les enjeux esthétiques ou idéologiques des auteurs sont de véritables points de vue, des pièces à conviction à recommander à tous ceux et celles qui aiment cet art ou veulent en faire. Passeurs, il furent quelques-uns à porter haut cet exercice de pensée et d’écriture et à considérer qu’il serait profitable pour les mener à la réalisation. Pascal Kané est de ceux là.
Dans ce film très dadaïste sur Jean Dupuy il est question de regard, de point de vue et de mise en scène. Cet exercice aussi fou qu’érudit est une succession d’inventions, de collages et de performances. Il revisite à sa façon l’inventivité de ce créateur singulier, de cet artiste expérimentateur qu’est Jean Dupuy. Son travail protéiforme, visionnaire et critique, est régulièrement salué sur les scènes les plus prestigieuses, du MoMa au centre Pompidou.
Un lien aussi puissant qu’improbable relie l’artiste au cinéaste, les hauteurs de Pierre Feu dans le Var…. une petite excursion festive entre amis.  
Patrick Sandrin
samedi 19 septembre 2015

Théâtre pour la main Exposition de l’œuvre de l’artiste DANIELLE SCHIRMAN

Théâtre pour la main est un film et un livre à systèmes en cinq tableaux.
La manipulation de ses languettes et tirettes fait basculer un salon mondain du XVIIIe siècle en palais des délices, et les postures de la conversation élégante en figures de la débauche, célébrant Eros.C’est cela que le film, de son côté, met en mouvement. Théâtre pour la main ressuscite les images du libertinage sadien, grâce à un procédé des livres pour enfants. Les figurines du boudoir philosophique deviennent marionnettes dévergondées.